Il préconise donc une réforme qui adapte les procédures administratives aux exigences de la simplification, de la formalisation de l'économie et de la transformation numérique de l'État.
Un identifiant reconnu par toutes les administrations
Le futur identifiant devra être reconnu par l'ensemble des administrations et services publics. Il devrait permettre de réduire les formalités répétitives, de faciliter les échanges de données et d'améliorer la traçabilité et la fiabilité des informations. Il doit aussi contribuer à la lutte contre la fraude et à une meilleure mobilisation des recettes publiques.
Le Président de la République a toutefois précisé que la réforme ne doit pas se limiter à une simple interconnexion technique des bases de données. Elle devra s'accompagner, si nécessaire, d'une harmonisation des textes légaux et réglementaires, afin de supprimer les exigences redondantes ou devenues obsolètes.
Dans la continuité du 12 septembre
Cette orientation prolonge l'adresse du 12 septembre 2026, prononcée lors de la remise des documents de formalisation aux jeunes entrepreneurs. Félix Tshisekedi avait alors instruit le Gouvernement de renforcer les capacités opérationnelles du Fonds spécial pour la promotion de l'entrepreneuriat et de l'emploi des jeunes (FSPEEJ).
Un rapport attendu sous trois mois
Le chef de l'État a chargé le Gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour rendre la réforme effective. Il demande une attention particulière à quatre chantiers :
- l'harmonisation du cadre légal et réglementaire ;
- la rationalisation des procédures ;
- l'interopérabilité des systèmes ;
- la sécurisation des échanges d'informations.
Un rapport détaillant les dispositions prises, le mécanisme retenu et le chronogramme de mise en œuvre est attendu dans un délai de trois mois.







